Jean Rouppert

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Nouvelles

lundi, 5 octobre, 2020

Fascination / Répulsion : l'Animal

Le Musée d'Allard de Montbrison monte depuis plusieurs années des expositions qui ont comme objet l'animal dans sa conception large. Soulignons la hardiesse de maintenir le mode d'exposition thématique. A ceci le Fonds d’œuvres Jean Rouppert devient une ressource intéressante. Les dessins, gouaches ou sculptures en bois de cet artiste éclectique s'y prêtent avantageusement, comme par exemple Hibou, sculpture de facture Art déco ou la gouache Les Chauves-souris.

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Les dates de l'exposition : 18 septembre 2020 - 21 février 2021.

dimanche, 27 septembre, 2020

Nouveau - Le passage du sorcier - Présentation Ronald Müller et textes de Jean Rouppert

Fantastique et romantisme noir dans l’œuvre de Jean Rouppert

Ronald Müller

« Le romantisme est une grâce, céleste ou infernale, à qui nous devons des stigmates éternels » Charles Baudelaire, Salon de 1859

Introduction
- Jean Rouppert (1887-1979)
1) Jean Rouppert, auteur et illustrateur
- La littérature fantastique
- Le passage du sorcier, extraits de texte fantastique de Jean Rouppert
- L’âme perdue et dessins de dragons
- Illustrations d’Abisag, de Passants du passé et de Les fleurs du mal
2) Jean Rouppert et le romantisme noir
- Les liens entre fantastique et romantisme noir

       - Ruines, bourgs et paysages signifiant un manque

- La mort, Satan, les sorcières, les anges et le religieux
3) Bestiaire romantique et fantastique
- L’anthropomorphisme animal
- Faunes et méduse
- Animaux fantastiques
4) Dramaturgie intérieure et représentation esthétique
- Le beau et la laideur
- Dramaturgie intérieure



Introduction

La lecture de l’écrit Le Passage du Sorcier (Jean Rouppert, 1931) a impacté la suite de l’étude et de la valorisation du Fonds d’œuvres Jean Rouppert, que j’ai débutée il y a quinze ans. Cette entreprise de mise en valeur d’une œuvre prioritairement picturale s’est faite en construction perpétuelle. Elle a permis, dans un premier temps, l’étude et la publication des dessins et des lettres présentant un témoignage et un regard critique de l’implication de Jean Rouppert sur le front de la Grande Guerre (Müller, 2007). Par ailleurs, l’établissement d’un inventaire du Fonds d’œuvres Jean Rouppert a contribué à l’acquisition d’une connaissance devenue évolutive de l’œuvre. Cette démarche a généré de nombreuses actions telles des expositions, des conférences et des publications. L’approfondissement de cette œuvre est motivé par des intérêts de connaissance ; ainsi je me suis penché sur l’expression du Japonisme chez Jean Rouppert (Müller, 2012). Aujourd’hui, avec Le Passage du Sorcier, s’ouvre le domaine du fantastique, auquel il fallait ajouter celui du romantisme noir, afin de respecter la polyvalence de l’œuvre de Jean Rouppert (ill.1) et par ailleurs l’intrication des spécificités de ces deux domaines plus particulièrement au XIXe et au début du XXe siècle. La méthode de cette démarche thématique, repose comme par le passé, sur la prise en compte des œuvres de Jean Rouppert, mise en lien avec la recherche de nombreuses références de l’histoire de l’art. Rapidement s’est imposé le fait de devoir différencier la littérature fantastique de l’art pictural fantastique. En lisant Histoires étranges et merveilleuses de Poë (1840), ainsi des nouvelles fantastiques de Jean Rouppert et, en prenant en compte la spécificité de la littérature fantastique, le roman  Le Passage du Sorcier  s’avère être du bon fantastique « à la Poë ». De larges extraits sont présentés dans le chapitre 1. Il suit une série de dessins prévus pour l’illustration de différents textes et notamment autour du phénomène du dragon ou Les fleurs du mal de Baudelaire. Le chapitre 2 abordera l’expression artistique de Jean Rouppert en lien avec l’art fantastique couplé au romantisme noir. Les animaux dessinés et sculptés seront de la fête dans le chapitre 3 qui aborde l’anthropomorphisme animal, le faune mythologique et les animaux fantastiques. Pour clore au chapitre 4, est fait un tour de ronde de la comédie et dramaturgie intérieure. Mais commençons avec une brève présentation du profil de Jean Rouppert.
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Ill. 1- Jean Rouppert et son double, photo, 1918 à Nancy.



Jean Rouppert (1887-1979)

Né en 1887 à Custines (ill.2), près de Nancy, Jean Rouppert a vécu en Lorraine jusqu’en 1924, puis dans la région Rhône-Alpes, d’abord à Lyon et, à partir de 1932, dans le Roannais. Entre 1913 et 1924, il est employé comme décorateur, puis dessinateur (ill.3) dans les Établissements Émile Gallé à Nancy. En même temps, marqué par la guerre de 1914 – 1918, qu’il vécut de bout en bout comme soldat, il effectuera de nombreux dessins, qui constituent une critique sans concession de la guerre. A partir de 1925, après une année comme dessinateur chez un soyeux à Lyon, il devient indépendant et ouvre son atelier à Lyon, puis à St-Alban-les-Eaux. Jean Rouppert s’exprime par le dessin essentiellement et la peinture tout au long de sa vie et développe la sculpture sur bois en taille directe davantage à partir de 1934. Les genres et thématiques abordés sont nombreux : caricatures et têtes d’expression, la Grande Guerre, le paysage, l’art animalier et la flore. Puis, les décorations, les illustrations, les personnages et les scènes sociales. Par ses origines, son parcours, sa curiosité et ses affinités esthétiques, ainsi que par le contexte historique et culturel, il s’inscrit d’une façon très personnelle dans le mouvement général des arts au tournant du 20e siècle. En effet, d’origine lorraine, Jean Rouppert est marqué par l’art germanique et lorrain des XVIe et XVIIe siècle (Dürer, Callot) qui donne rigueur et précision à son trait. Puis, l’influence de Gallé et plus largement de l’Art nouveau européen et du Japonisme apparaît dans ses œuvres. Jean Rouppert ne peut être catalogué dans une catégorie artistique unique. De même que sa production picturale, ses pièces sculptées relèvent d'un syncrétisme personnel. Il y a certes à la base une référence au Médiévalisme, puis il s’oriente davantage vers les Arts décoratifs. Toutefois, en intégrant des références de l'art populaire, du caricatural, du romantisme, voire même du japonisme, ses dessins, gouaches et sculptures sur bois représentent une approche singulière de la modernité, non abstraite mais stylisée. Jean Rouppert a exposé dans des musées et des galeries et plus particulièrement au Salon de la Société lyonnaise des Beaux-Arts et au Salon des Amis des Arts à Roanne de 1925 à 1958. Plus tard, des expositions rétrospectives lui sont consacrées, notamment au Musée Alice Taverne à Ambierle en 1996, au Musée d'Allard à Montbrison en 2008, au Musée François Pompon à Saulieu en 2009, au Musée A.G. Poulain à Vernon en 2012, au Château de Bouthéon en 2017 et au Château de Beaulieu à Riorges en 2019 (ill.4).
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Ill. 2- Custines, v.1927, lavis brun et rouge, plume, encre noire, 34x25.5 cm. Mairie de Custines.

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Ill. 3- Dragon, projet pour vase Gallé, 1919-24, plume, encre noire, aquarelle, 31x37 cm.

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Ill. 4- Les chauves-souris pour affiche exposition 2019 L’artiste insolite Jean Rouppert, 60x40 cm.
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Aperçu

En présentant ci-après de larges extraits du roman Le Passage du sorcier écrit par Jean Rouppert en 1931, ces extraits regroupés en 5 paragraphes sont choisis en tenant compte de quelques spécificités du style littéraire fantastique :
a) Le début du récit reste fidèle à une description réaliste et notamment la description du lieu où vas se dérouler l’action de ce roman. Ce lieu fait penser à Mouterhouse (ill.5), lieu d’origine de la famille Rouppert, lieu où Jean Rouppert passait des vacances chez son grand-père vers la fin du XIXe siècle. Mouterhouse fait partie du pays de Bitche en Moselle et aussi du terroir du parc naturel régional des Vosges du Nord. Mouterhouse est connu pour les nombreuses forges qu’il a abrité du XVIIe au XXe siècle. Les bâtiments industriels et les maisons d’ouvriers appartenaient à la puissante famille des de Dietrich.
b) Comment Jean Rouppert maintient un suspense dans son récit avec notamment l’apparition de l’élément fantastique.
c) Un développement réflexif (à la Edgar Allan Poe) de la part de l’auteur, d’abord en s’adressant au lecteur, puis prenant l’avis de différents interlocuteurs de l’histoire concernant la possibilité d’un réel du phénomène fantastique.
d) L’intrusion de points de vue personnels, chevillés à l’histoire de vie de Jean Rouppert, dans l’analyse des faits sociaux couplés à un environnement qui tangue entre le réalisme et le fantastique. Prenant en compte son vécu pendant la boucherie de la Grande Guerre, il introduit dans l’histoire horrible la réalité du « tirer au sort » des fusillés pour l’exemple.
e) Le combat entre le dragon et la population se termine semblable à la fin d’histoire de Dracula, il n’est pas vaincu et s’en va vers le futur.
La date finale de cet écrit est le 5 mai 1931, je me pose la question : où en est l’état de l’auteur à ce moment là ? En 1930, Jean Rouppert quitte Lyon pour habiter Villeurbanne, Cours Tolstoï. Étant artiste indépendant depuis avril 1925, il travaille pour des imprimeurs, des firmes ou des associations, en leur proposant des dessins de pub. Néanmoins, il fait un travail de pige régulier pour les Établissements Keller-Dorian à Lyon. Il s’agit de cartons de motifs art déco pour papiers peints, papiers d’emballage et boîtes (ill.6). Grâce à son ami Henri Prost (1876-1940), artiste peintre, il participe à de nombreux salons des Beaux-arts de Lyon, à partir de 1925.


Un passage du texte de Jean Rouppert

b) « Si, effectivement, mon compagnon cultivait l’incertitude, il semblait en cela être l’exact reflet des gens que nous coudoyions. Maintenant leur allure me paraissait craintive, inquiète. A mesure que nous allions, je me sentais imprégné comme de l’humanité d’une brume pleine de mystère et d’un sentiment voisin de l’angoisse. Nous finîmes par déboucher à la Californie, de là nous partîmes en direction du palais princier de la Rise. Le large boulevard y menant était absolument désert. Le parc grillagé, le longeant sur une grande étendue, était vide de promeneurs. Plus loin un trio d’agents cyclistes nous examina avec un intérêt soupçonneux. L’un d’eux nous lança un avertissement semi-ironique.
- Attention, hein !
A l’entrée principale, le poste habituel regorgeait de gardiens, tous ils avaient la figure d’hommes éveillés après une mauvaise nuit et ruminant encore leurs cauchemars. Toutes ces vétilles, d’un intérêt fort mince dans le moment, ont acquis dans mon souvenir un relief étonnant. Si je appétissantes c’est qu’outre l’impression de malaise qu’elles accroissaient en moi, j’y rattache une emprise assez forte alors pour peser sur ma volonté et m’engager à affronter les ennuis qui m’échurent par la suite. Les fenêtres du Palais étaient closes, la grille cadenassée. Tout à coup, j’arrêtai Heuph et, stupéfait, je lui montrai une allée. Sur sa chaise roulante, le coxalgique de la rue Vieille ramait péniblement en seule compagnie de son roquet. Cent mètres plus loin, au faîte d’une coursière, un être déjeté, sans âge, chargé de quelques brindilles de bois mort, nous héla avec de grands gestes, criant dans le vent. - Vous voulez donc vous suicider ?
Frappés, nous nous arrêtâmes d’un commun accord et fîmes demi tour. Quelque chose, d’anormal imbibait la ville. J’eus le désir de savoir. Sans plus m’inquiéter de mon compagnon, je repris le chemin de l’hôtel. La nuit tombait. Nous retrouvâmes dans la salle commune le petit homme chauve au verbe enflammé. Le nombre de ses auditeurs s’était accru, la conversation ne chômait pas. C’est alors qu’un cri déchirant, imprévu comme un court circuit, vrilla mon tympan. Il semblait venir de la place du Châtel. Je me dressai, plus saisi qu’au contact d’un bain glacé. Je vis les consommateurs s’entre-regarder avec un air de commisération impuissante, des gestes évasifs soulignèrent ce muet a parte. Heuph s’était précipité vers le seuil de la porte, je l’y rejoignis. Sur la placette, des silhouettes furtives, tendaient le col vers une fenêtre ouverte au rez-de-chaussée d’une maison en face. Sous une lumière vacillante, un homme, affalé sur la table, les mains enfoncées dans ses cheveux ébouriffés, gardait l’immobilité d’un bœuf abattu. Dans la pénombre, derrière lui, des femmes et des enfants enlacés, formaient un faisceau houleux d’où s’élevait une plainte spasmodique faite des cris aigus de femelles égorgées et des hurlements de terreur des gosses. Les nefs chavirés, je tirai vers la cuisine où je faillis choir sur mon hôtesse bouleversée d’émotion.
- Qu’est-ce qu’il y a Madame Vallot ?
- Ah Monsieur ! C’est le fossoyeur qui vient d’être désigné ! Trente neuf ans et quatre enfants, pensez donc !
Éberlué, j’agrippai un peu plus loin l’hôtelier, chargé d’un panier de bouteilles.
- Ce que c’est ? Monsieur, c’est encore cet abominable dragon !
- Un dragon ?
- Hé oui ! Le monstre de la Rise. Nous serons tous dévorés !
Vallot agita ses bouteilles comme si, transformées subitement en un paquet de sonnailles, elles scandaient le glas du Grand Soir. Il sembla vouloir exsuder par tous ses pores un énorme lot de pensées obscures et j’eus peine à maîtriser mon rire devant le trémoussement comique de sa replète personne contrastant avec l’irrésistible expression tragique de son masque rubicond ... L’ère des résolutions héroïques s’ouvrit. A mesure que suintait le secret, le monstre semblait grossir. Dans la cité, on chuchota des difficultés gouvernementales, du coup elles décuplèrent. Le dragon quittait l’arène marécageuse, s’étendait sur la ville, arrondissait son domaine. On dut museler la presse brusquement inquiète. Pour réduire le jeu des imaginations et la portée du silence officiel, on décréta la censure. Les réunions politiques furent interdites, voire celles où, sous un prétexte anodin, la police flairait que l’on put porter atteinte à l’Ordre. Cet ORDRE plana sur toutes les préoccupations. Une suggestion puissante, aussi dénuée de père que la calomnie, plaça dans la bouche des prêtres le prêche de circonstance. Les vices et tiédeur de foi des hommes, les fards et le maintien éhonté des femmes, appesantissaient la colère de Dieu sur Aigremil et livraient la cité, sauf contrition de ses habitants, au démon invaincu, ce reptile des âges évanouis. Elle prononça l’interdit contre toute allusion qu’auraient pu se permettre une chanson ou la mise en scène d’un spectacle. Elle traqua toute publicité et jusque aux camelots et fabricants de jouets nouveaux. Elle démentit les on-dit, les papotages, les médisances. Elle mit dans la bouche des gens bien assis un optimisme écrasant. Des vulgarisateurs démontrèrent la valeur de la Science réduisant à qui a les bourdes quotidiennes. Enfin, sans causes apparentes, on glorifia un régime plein de sollicitude et de prévoyance. Ainsi mûrit la Masse. Quelques sots, subitement aveuglés par la lumière furent coffrés, de fieffés sceptiques, démanteleurs de confiance les suivirent. Des mesures englobèrent les énergumènes dont la démence les suivirent. Les mesures englobèrent les énergumènes dont la démence parut curable, loin des bruits de la circulation. Préparé, enseigné, douteur et convaincu, froussard et résigné, le peuple sut sans comprendre , comprit sans savoir. « Entre quat’s yeux », l’œil sur l’épaule, les lèvres à l’oreille, les mots réticents parcoururent d’étranges circonvolutions. Il, Lui, l’abstrait, l’indéfini, de quelque chose devint la CHOSE, aussi immensurable que Léviathan qui suivant une sornette juive puisée dans le Talmud, avalait, sans s’en apercevoir, de tout petits poissons de quelques 300 lieues de long. Le merveilleux d’une telle performance, même inconscient, que dis-je, surtout inconscient, ensemença chez les foules un sombre enthousiasme. L’exclamation jaillit, gouailleuse mais fervente : Ah le Gouâfre ! Socialement le dragon venait de naître. On n’avait, jusqu’alors, su déterminer l’inconnaissable. Sur l’heure, de vieilles pièces et d’antiques morceaux, le peuple, réservoir de vie frémissante, créa une forme toute neuve".
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Ill. 5- Mouterhouse - Maison Kiefer, v.1920, plume, encre noire, aquarelle, 14.5x10 cm.

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Ill.6 - Dragon pour Keller-Dorian, Lyon, 1925-31, impression, 13x13 cm.

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mardi, 1 septembre, 2020

Fascination / Répulsion : L'animal

Le Musée d'Allard à Montbrison présente une exposition collective Fascination/Répulsion : L'animal du 18 septembre 2020 au 21 février 2021. Des œuvres de Jean Rouppert et notamment la sculpture "Hibou", la gouache "Les chauves-souris" ou le dessin "Les corbeaux" enrichissent cette exposition audacieuse.

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Chauves-souris, v.1925-28, gouache, 50x75 cm.


Bibliographie pour ces deux œuvres ci-dessus, catalogue : Müller, Ronald, Jean Rouppert - L'art animalier, Ed.S.Archambault, Saint-Gilles-Croix-de-Vie, 2018, p.26 et p.41.

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''Les corbeaux'', 1954, plume, encre noire, crayon, 32x25 cm.

samedi, 27 juin, 2020

Jean Rouppert à Drouot

Dans son catalogue Les arts décoratifs de l'Orient à l'Occident, la maison de Ventes aux Enchères ROSSINI, présente 10 œuvres de Jean Rouppert. La vente aura lieu le mercredi 8 juillet 2020 à 14 h à la Salle des Ventes Rossini / 7, rue Rossini, Paris 9e.
Parmi les œuvres
- un panneau mural en bois peint de 150 x 233 cm, Danseuses nues sur fond de végétation,,

- une aquarelle, plume, encre noire, crayon, 37x56 cm, Diclytra spectabilis, étude de fleurs pour les Etablissements Gallé à Nancy, 1919-24.

- un bas relief en bois sculpté, H. : 58.5 cm, Salomé, c. 1942.

- un pied de lampe ovoïde à trois têtes d'éléphants en plomb en application, H. : 30 cm.

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dimanche, 19 janvier, 2020

Jean Rouppert entre dans La Contemporaine

La Contemporaine est aujourd’hui une institution de référence en histoire contemporaine. Elle est composée du Musée des mondes contemporains à Paris, actuellement aux Invalides, qui conserve 30 000 peintures et dessins, 18 000 gravures et une centaine de sculptures et un Centre de recherche avec bibliothèque et archives situé sur le campus de l’Université de Paris Nanterre (avec notamment 40 000 titres de périodiques, 150 000 microformes, 800 000 volumes de monographies, 5 000 documents audiovisuels). La Contemporaine réunira en 2021 Musée et Centre de recherche dans un nouvel équipement à l’entrée du campus universitaire de Paris Nanterre.

La Contemporaine a récemment acquis un lot important de dessins de Jean Rouppert qui ont comme objet une critique de la guerre. Ces dessins au crayon, à la plume et encre de Chine, parfois aquarellés, ont été produits pendant la Grande Guerre, mais aussi juste après ou plus tard après la seconde guerre mondiale et ayant provoqué une réminiscence puissante. Qu’ils soient de facture humoristique ou souvent satirique, l’auteur a accompagné ses dessins d’une pensée écrite.

La famille de l’artiste a aussi fait une donation d’une part, d’objets sculptés par Jean Rouppert aux Hauts de Meuse, à Verdun ou en Champagne et d’autre part, de 1900 lettres, représentant plus de 6000 pages manuscrites, écrites par Jean et Madeleine Rouppert entre 1914 et 1919. Cet ensemble de dessins et de lettres, outre le fait de conserver les traces d’un Poilu artiste, pourra alimenter des recherches, par exemple sur le lien entre le vécu en situation de guerre et sa représentation écrite et picturale ou encore sur les retombées psychologiques à court ou long terme de cette guerre et, leur influence sur la trajectoire de vie d’un artiste.

Site de La Contemporaine : http://www.lacontemporaine.fr/


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Aux Armées - Somme - 10 avril 1917


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Juste après la guerre en 1922
Le grand capitaine : on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs
Le grand juge : mais, était-il opportun de faire une omelette ?".



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En réminiscence, 1949
"Tel qu'en lui-même la mort le révèle"
Cocasse ! On dirait qu'il se paie ma tête ! ... Ça vaudrait huit jours, avec le motif : A profité de son état pour prendre une attitude non conformiste désobligeante pour son supérieur et préjudiciable à la discipline".



Militarisme prussien, caricature, 1914

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Lettre de Jean Rouppert du 17 avril 1915
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mercredi, 4 septembre, 2019

Fusillé pour l'exemple

Le dessin Fusillé pour l'exemple a trouvé place dans le précieux ouvrage De Gentioux à Chauny, Autour de monuments aux morts pacifistes en France, 3e édition revue et augmentée, par Danielle et Pierre Roy.

Ce livre est dédié

''Aux enfants des peuples qui ont été dressés les uns contre les autres par leurs gouvernements respectifs et qui, étant tous, comme soldats, les malgré eux sous différentes uniformes, se sont entretués sur ordre, notamment entre août 1914 et novembre 1918, pour des intérêts opposés aux leurs.
A toutes les victimes des guerres,
A tous ceux qui, en France, pacifistes conséquents, élus ou simples citoyens, ont mis leurs convictions républicaines, laïques et internationalistes, au service de la mémoire populaire pacifiste et de son expression publique traduite dans les épigraphes et/ ou dans des œuvres de sculptures,
A tous ceux qui, aujourd'hui, sous des formes qui ont pu changer mais dans le même esprit que leurs aînés, poursuivent ce juste combat contre la guerre,
A tous nos amis de la Fédération Nationale Laïque des Monuments,
A tous les esprits libres.''

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vendredi, 16 août, 2019

Le Musée des enfants : la ménagerie de Joseph

Le Musée des enfants : la ménagerie de Joseph
  Un musée fait par les enfants, pour les enfants !

au MUSÉE DES BEAUX-ARTS ET D'ARCHÉOLOGIE JOSEPH DÉCHELETTE, Roanne

Pendant l’année scolaire 2018-2019, les élèves de l’école Paul Bert de Roanne ont travaillé avec l’artiste plasticienne Catherine Chanteloube et l’équipe du Musée Joseph Déchelette pour créer une salle d’exposition. Ludique, cette salle part des envies et des idées des enfants du CP au CM2.

Le Musée des enfants : la ménagerie de Joseph, c'est une sélection d’objets choisis par les enfants, dans une scénographie originale, imaginée et conçue également par eux, sous la houlette de l’artiste plasticienne Catherine Chanteloube. Mise en scène, organisation des objets dans l’espace, hauteur des vitrines, couleurs, idées ludiques…  Rien n’a échappé à leur attention et à leur imagination !

Construite autour du thème de l’animal, la sélection reflète la diversité des collections du musée : arts décoratifs, antiquités égyptiennes, collections d’histoire naturelle avec des animaux naturalisés, art africain, peintures, sculptures et arts graphiques. Au total, près de trente objets ou ensembles d’objets sont présentés !

Pour guider les enfants et leurs parents, ils ont également réalisé des jeux, dont un parcours dans les salles du musée.

Dans le cadre de cette exposition, qui dure du 18 mai au 23 septembre 2019, les enfants ont choisie 2 dessins de Jean Rouppert : un dessin de guerre représentant un cheval abattu et un projet de vase pour les Établissements Émile Gallé, Nancy sur lequel figure un hibou.


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lundi, 8 juillet, 2019

Exposition marquante !

L'exposition L'artiste insolite Jean Rouppert 1887-1979 a connu un grand succès auprès d'un public large. 900 visiteurs ont apprécié dessins à la plume, aquarelles, gouaches, gravures et sculptures sur bois. Quelques moments et œuvres :

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mercredi, 19 juin, 2019

Exposition événement L’artiste insolite Jean Rouppert (1887-1979)

Exposition événement L’artiste insolite Jean Rouppert (1887-1979)
Château de Beaulieu, Riorges, 15 – 30 juin 2019, de 14 h à 18 h, visites guidées, entrée libre.
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Lire la suite...

lundi, 13 mai, 2019

Exposition au Musée d'Allard à Montbrison

A travers l'exposition A.R.B.R.E.S. (Art, Racines, Branches, Résistant, Ecologie, Séculaire), le Musée d'Allard à Montbrison présente des œuvres signifiant les liens entre l'être humain et les arbres. Thème non étranger pour Jean Rouppert, vous pourrez découvrir une sculpture bois en ronde-bosse et des dessins de cet artiste fort apprécié dans le Forez et dans le Roannais.


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Exposition du 18 mai au 17 novembre 2019.

mardi, 2 avril, 2019

Conférences : L'artiste insolite Jean Rouppert


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En prologue à l'exposition L'artiste insolite Jean Rouppert au Château de Beaulieu à Riorges, du 15 au 30 juin 2019, Ronald Müller, biographe de Jean Rouppert, fera deux conférences :

>> Musée Déchelette à Roanne - jeudi 16 mai à 18 h, organisée par les Amis des 2 musée et médiathèque Roanne (A2MR).
>> Musée de Charlieu - vendredi 7 juin à 20 h, organisée par la Société des Amis des Arts de Charlieu.

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mercredi, 27 mars, 2019

Jean Rouppert entre au Musée de l'Ecole de Nancy

Avec l'acquisition de 300 dessins de la Collection Jean Rouppert, comportant des œuvres de Jean Rouppert et d'autres dessinateurs des Etablissements Gallé à Nancy, le Musée de l'Ecole de Nancy contribue fortement à la reconnaissance de Jean Rouppert comme un artiste des arts décoratifs. Il fût d'abord décorateur en 1913 et puis dessinateur dans ces établissements à partir de 1919 et jusqu'en automne 1924. Pendant cette période il est amené à faire de nombreuses propositions pour la décoration de vases, lampes, meubles et autres objets d'art. Il s'est concentré sur le dessin de fleurs, d'arbustes, d'arbres, d'insectes, d'oiseaux, de poissons, mais aussi de motifs japonisants comme le dragon ou, de paysages composés comme la cathédrale de Strasbourg avec des cigognes la survolant.
Cet engagement chez Gallé est une expérience capitale dans la trajectoire artistique de Jean Rouppert.
Cette reconnaissance de Jean Rouppert est aussi partagée par des chercheurs comme Samuel Provost, qui dans plusieurs articles, dont Les Établissements Gallé dans les années vingt : déclin et essaimage dans la Revue de l'art, No 199, pp. 47-54. situe cet artiste dans la lignée d'autres dessinateurs de chez Gallé comme Louis Hestaux, Paul Nicolas ou Auguste Herbst. Marie-Hélène Belling a choisi le dessinateur Jean Rouppert comme objet de recherche pour son mémoire de master 2 De 1919 à 1924, Jean Rouppert, un dessinateur au sein des Etablissements Gallé
Espérons que cet investissement à propos des dessinateurs des Etablissements Gallé préfigure une exposition les concernant !

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Jean Rouppert. Vigne avec grappe rouge, Etude pour Gallé, 1920-22

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Jean Rouppert. Vase oriental, Projet pour Gallé, 1919-24

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Jean Rouppert. Coupes Magnolias, Projet pour Gallé, 1919-24.

mardi, 12 mars, 2019

L'artiste insolite Jean Rouppert

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Château de Beaulieu, Riorges

15 – 30 juin 2019, 14 h – 18 h, entrée libre

Visites guidées : samedi 22 juin 15 h et mardi 25 juin 15 h.

Co-organisation Ville de Riorges dans le cadre des rétrospectives proposées au château de Beaulieu.

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Jean Rouppert bénéficie d'une nouvelle visibilité en tant que dessinateur, peintre et sculpteur français. Né en 1887, il a vécu en Lorraine jusqu’en 1924, puis à Lyon et, à partir de 1932, enfin dans le Roannais à Saint-Alban-les-Eaux, où il est décédé en 1979. Entre 1913 et 1924, il a travaillé comme décorateur, puis dessinateur dans les Établissements Émile Gallé à Nancy, réputés pour ses vases et lampes Art nouveau. De 1914 à 1918, il a vécu la Grande Guerre comme soldat dans l'artillerie. Les nombreux dessins à la plume et encre de Chine qu'il a réalisés constituent une critique sans concession de la guerre. A partir de 1925, devenu artiste indépendant il s’exprime par le dessin essentiellement et développe la sculpture sur bois en taille directe à partir de 1934. Sa production picturale et ses pièces sculptées relèvent de la modernité et d'un syncrétisme personnel. Jean Rouppert a exposé de 1925 à 1958 dans des musées et des galeries et plus particulièrement au Salon de la Société lyonnaise des Beaux-Arts à Lyon et au Salon des Amis des Arts à Roanne. A partir de 1996, des expositions lui sont consacrées, notamment au Musée Alice Taverne à Ambierle en 1996, au Château de Beaulieu à Riorges en 2007, au Musée d'Allard à Montbrison en 2008, au Musée François Pompon à Saulieu en 2009, au Musée A.G. Poulain à Vernon en 2012 et au Château de Bouthéon à Andrézieux-Bouthéon en 2017. En 2017 et 2018 ont paru six catalogues L'artiste insolite Jean Rouppert (1887-1979) illustrant les principaux thèmes de son oeuvre, thèmes que vous découvrirez dans la scénographie de l'exposition L'artiste insolite Jean Rouppert :

- les arts décoratifs,
- les paysages,
- les caricatures et têtes d'expression,
- l'art animalier,
- son regard sur la guerre,
ainsi sa trajectoire artistique.


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dimanche, 21 octobre, 2018

La place de Jean Rouppert dans les Établissements Gallé à Nancy

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Armistice 2018

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jeudi, 3 mai, 2018

Collection : L'artiste insolite Jean Rouppert (1887-1979) 

Madame, Monsieur,

Voici les volumes

No 5 – Jean Rouppert – L'art animalier
No 6 – Jean Rouppert – Caricatures

qui closent la série, suite à

No 1 - Jean Rouppert – Plages biographiques
No 2 - Jean Rouppert – Pensée illustrée sur la guerre
No 3 - Jean Rouppert – Les arts décoratifs
No 4 - Jean Rouppert – Paysages

La collection, publiée à compte d'auteur, est le résultat d’un investissement de dix années d’appropriation et de mise en valeur de cette œuvre riche et diverse. L’auteur, Ronald Müller, sociologue est le biographe de Jean Rouppert. Avec son épouse, Brigitte Müller, petite nièce de l’artiste, ils œuvrent à la reconnaissance de Jean Rouppert. Chaque catalogue thématique présente sur 50 pages, des textes de l'auteur, des textes et lettres de Jean Rouppert, des photos de ses œuvres en couleur, un format 21x21 cm, avec une couverture d'un beau pelliculage et un dos carré collé renforcé. La conception graphique est de Stéphane Archambault, photographe et éditeur. Avec nos meilleures salutations Ronald et Brigitte Muller

Renaison : Librairie Ballansat – Dédicace, samedi 5 mai 2018, 10 h – 12 h.

Site : http:www.jeanrouppert.info

Bulletin de commande

_ ex. No 1 - Jean Rouppert – Plages biographiques

_ ex. No 2 - Jean Rouppert – Pensée illustrée sur la guerre

_ ex. No 3 – Jean Rouppert – Les arts décoratifs

_ ex. No 4. - Jean Rouppert – Paysages

_ ex. No 5 – Jean Rouppert – L'art animalier

_ ex. No 6 – Jean Rouppert - Caricatures

Prix 1 catalogue : 18 € , port 3 € 50 = 21 € 50
2 catalogues : 36 €, port 5 € = 41 €
3 catalogues 54 €, port 5 € = 59 €
4 catalogues 68 €, port 6 € 50 = 74 € 50
5 catalogues 85 €, port 6 € 50 = 91 € 50
6 catalogues 96 €, port 6 € 50 = 102 € 50

Mon adresse : Nom :

Adresse :

Téléphone ou adresse e-mail :

Merci d'envoyer ce bulletin de commande à : Ronald Muller 227, Chemin du Désert 42370 Saint-Alban-les-Eaux

04 77 65 80 27 ronaldromuller@yahoo.fr

accompagné d'un chèque à l'ordre de Ronald Muller.

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lundi, 30 avril, 2018

Manifestations en 2018

Jean Rouppert est toujours présent en 2018 dans plusieurs manifestations de la Commémoration du centenaire de la Grande Guerre.

En janvier s'est terminée l'exposition Sous les crayons - la guerre de Jean Rouppert au Château de Bouthéon. Cette exposition personnelle, fort appréciée a vu près de 14 000 visiteurs, record pour une exposition de Jean Rouppert.

Depuis mars et jusqu'au 16 juin, Jean Rouppert est présent dans le cadre des Muséalies 1 – Images de la Grande Guerre (1914-1918) au Musée des Beaux-arts & d'Archéologie Joseph Déchelette à Roanne. Un article le met en valeur dans le catalogue de l'exposition Les retours en dessins de Jean Puy & Jean Rouppert.

Du 19 mai au 9 décembre 2018, des œuvres de Jean Rouppert sont présentées dans une exposition sur le thème des relations hommes-femmes et de l'expérience du lien conjugal durant la première guerre mondiale, sous le titre Amours en guerre. Cette exposition collective a lieu à l'Historial de la Grande Guerre à Péronne (Somme).

L'exposition est prolongée jusqu'en avril 2019.

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Jean Rouppert. Suppliciée de guerre, 1915 (Hauts-de-Meuse), Aluminium, cuivre, H. : 12.5 cm, signée sous le socle : J.R.

jeudi, 1 février, 2018

Jean Rouppert - Un dessinateur chez Gallé (1913-1924)

Arts nouveaux – magazine de l'art nouveau de septembre 2017 publie le résultat d'un travail de recherche de Marie-Hélène Belling, Jean Rouppert – Un dessinateur chez Gallé (1913-1924). L'article dévoile la trajectoire de Jean Rouppert dans les Établissements Gallé à Nancy et fait ressortir son apport à une production émaillée inédite chez Gallé après la guerre de 14-18. Les dessins à thématique animalière et japonisant représentent le dragon, les cigognes ou l'aigle.

Le magazine est édité par l'Association des amis du Musée de l’École de Nancy :

http://www.amis-ecoledenancy.fr/article-1-association-des-amis-du-musee-de-l-ecole-de-nancy

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samedi, 30 septembre, 2017

Bijoux inspirés

L'exposition Bijoux inspirés au Musée des Beaux-arts et d'Archéologie J.Déchelette à Roanne, se tient du 30 septembre au 7 janvier 2018 et s'inscrit dans le cadre de la 5e édition de la Biennale des bijoutiers créateurs. Le musée a proposé aux artistes une sélection d'oeuvres conservées dans ses réserves. Parmi les 20 artistes, deux, Lucienne Adolf et Isabelle Géreec ont choisi un dessin de Jean Rouppert. Le dessin est une étude _Pois de senteur__, que le dessinateur de chez Gallé a proposé en 1920 pour un projet de décoration pour la production soit d'un vase, d'une lampe, d'un meuble ou d'un autre objet.


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Jean Rouppert, Pois senteur, étude, 1920, plume, encre noire, aquarelle, crayon, 56x37 cm.

mardi, 22 août, 2017

Exposition à voir absolument

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A B I E N T O T

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